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CTLM
CTCM
Présentation
Activité
Méthodes
GAS
CTAF

 
 
     
 

Comité technique Carburants Moteurs - Activité

L'utilité du CTCM

Les méthodes d’essai créées par le CTCM sont des outils fiables et régulièrement utilisés par l’industrie pour évaluer la performance des carburants pour moteurs à combustion interne.

Elles ont été créées dans le souci permanent d'offrir à l’utilisateur final - l’automobiliste - des produits de qualité, validés par un ensemble d’essais normalisés, pertinents, fiables et reconnus par toute l’industrie automobile et pétrolière.

Les principales méthodes utilisées permettent d'évaluer l'influence de la qualité des carburants ou des additifs sur les performances des moteurs. C'est ainsi que le catalogue GFC-CTCM propose des méthodes d'essai visant à reproduire les phénomènes suivants :

  • encrassement de carburateurs (brides, papillons), d’injecteurs, et de collecteur d’admission,
  • dépôts sur les soupapes et dans les chambres de combustion,
  • phénomènes de collage de soupapes d'admission,
  • usure de certains organes mécaniques (coussinets, pompe d’injection…),
  • agrément de conduite, à froid ou à chaud, des véhicules essence ou diesel.
La naissance d'une méthode d'essai

La création d’une méthode d’essais est avant tout motivée par la volonté de reproduire – à moindre coût, un phénomène identifié ou pressenti sur moteur en service. Ceci peut s’avérer nécessaire à la suite d’un problème observé en utilisation, ou bien lors du développement de nouvelles technologies moteurs, dont on veut évaluer la sensibilité aux propriétés et à la qualité des carburants.

Un groupe de travail, dit d’investigation, peut donc être constitué, afin de documenter le problème, en faire une synthèse et évaluer le besoin de création d’une méthode d’essai spécifique. Dans le cas où ce besoin serait clairement établi, le groupe devient un groupe de projet, qui est investi du rôle de développement de la méthode d’essai susceptible de reproduire le phénomène.

Le produit final du groupe de travail est la méthode d’essai prête à l’emploi, validée par des essais inter-laboratoires, qui auront démontré la validité statistique (discrimination, répétabilité, reproductibilité) des résultats obtenus.

Après validation de cette méthode, le groupe acquiert le titre de groupe de surveillance, et il est alors chargé de l’organisation d’essais circulaires réguliers, afin de suivre de près, pendant la vie de la méthode, ses caractéristiques de précision et de pertinence.

C’est aussi le groupe de surveillance qui peut organiser des campagnes d'exploitation de la méthode par exemple pour caractériser un marché et statuer sur l’obsolescence d’une méthode et décider de son retrait du catalogue (pièces devenues introuvables, perte de représentativité…).

Le développement d'une méthode d'essai

Quand la première version de la méthode d’essai est finalisée et que la campagne d’essais circulaires est prête à être engagée la méthode est dite expérimentale, et elle reçoit le statut "X". Quand cette campagne est conclue et si les résultats se sont avérés de bonne qualité et précision, la méthode est dite tentative, et reçoit le statut "T". Le statut "A", comme approuvée, n’est obtenu qu’après la réalisation de plusieurs campagnes d’essais circulaires, définies avec la participation des statisticiens du GFC, les membres du GAS, le Comité Technique d’Analyse Statistique. Il faut que la méthode présente des caractéristiques de précision, répétabilité, reproductibilité et de pouvoir discriminant correspondant aux exigences rigoureuses du protocole du GAS, avant d’obtenir le statut "A".

Quand la méthode d’essai n’est plus utilisée ou devient obsolète, elle perd la reconnaissance officielle du GFC.

 

 

 
     
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